Rencontre
Beeboxmusic : Visitez votre plateforme et tentez de repartir avec 5 000 f CFA chaque semaine    Beeboxmusic : Mettez votre chanson sur notre plateforme et tentez de repartir avec 10 000 f CFA chaque semaine et 250 000 f CFA chaque mois
Invalid slider ID or alias.

GROS PLAN SUR : la mort de BOB Marley

Maladie et mort

En juillet 1977, Marley révèle avoir un mélanome malin sous l’ongle d’un orteil. Contrairement à la légende urbaine, cette lésion n’a pas été principalement causée par une blessure lors d’un match de football de la même année, mais était plutôt un symptôme du cancer déjà existant. Marley a rejeté les conseils de ses médecins d’amputer son orteil, citant ses croyances religieuses. À la place l’ongle et le lit d’ongle ont été enlevés et une greffe de peau prélevé sur sa cuisse a été utilisée pour couvrir la zone[réf. nécessaire]. En dépit de sa maladie, il a continué les tournées et était dans le processus de planification d’une tournée mondiale en 1980.
L’album Uprising a été publié en mai 1980. Le groupe a réalisé un grand tour de l’Europe, où il a joué son plus grand concert devant plus de 100 000 personnes à Milan. Après cette visite, Marley est allé en Amérique, où il a effectué deux spectacles au Madison Square Garden à New York dans le cadre du Uprising Tour.
Bob Marley est apparu au Théâtre Stanley (maintenant appelé le Benedum Center (en) For The Performing Arts) à Pittsburgh, en Pennsylvanie, le 23 septembre 1980 ; ce sera son dernier concert. Les photographies connues de la série ont été présentées dans Marley, film documentaire de Kevin Macdonald.
Peu de temps après, la santé de Marley se détériore à cause du cancer qui s’est répandu dans son corps. Le reste de la tournée a été annulée et Marley a cherché un traitement à la clinique bavaroise de Josef Issels, où il a reçu un traitement thérapeutique controversé (Issels treatment (en)) basé en partie sur l’évitement de certains aliments, de boissons et d’autres substances. Après avoir combattu le cancer sans succès pendant huit mois Marley est monté à bord d’un avion pour sa maison en Jamaïque.
Alors que Marley volait de l’Allemagne vers la Jamaïque, ses fonctions vitales se sont dégradées. Après l’atterrissage à Miami, il a été emmené à l’hôpital pour des soins médicaux immédiats. Bob Marley est mort le 11 mai 1981 au Cedars of Lebanon Hospital à Miami (aujourd’hui Université de Miami Hospital) à l’âge de 36 ans. La propagation du mélanome à ses poumons et son cerveau a causé sa mort. Ses derniers mots à son fils Ziggy étaient « L’argent ne peut pas acheter la vie »[réf. nécessaire].
Marley a reçu des funérailles d’État en Jamaïque le 21 mai 1981, qui a combiné des éléments d’Église éthiopienne orthodoxe et de la tradition Rastafarienne. Il a été enterré dans une chapelle près de sa ville natale avec sa guitare rouge Gibson Les Paul (certains disent que c’était une Fender Stratocaster[réf. nécessaire]).
Mausolée de Bob Marley, édifié à côté de la maison familiale à Nine Miles.
Le 21 mai 1981, le Premier ministre jamaïcain Edward Seaga fait l’éloge de Marley en déclarant : « Sa voix était un cri omniprésent dans notre monde électronique. Ses traits anguleux, son regards majestueux, et sa danse ont façonné une gravure éclatant sur le paysage de nos mémoires. Bob Marley n’a jamais été vu. Il a été une expérience qui a laissé une empreinte indélébile à chaque rencontre. Un tel homme ne peut pas être effacé des esprits. Il fait partie de la conscience collective de la nation. »

Héritage

Bob Marley a fait découvrir au monde le reggae, un riche dérivé du blues qui a considérablement influencé la musique populaire occidentale. Sa musique a touché tous les publics, transcendant les genres, comme en témoigne un large culte, encore en pleine expansion dans le monde entier à la fin du vingtième siècle. La dimension de Bob est bien plus large que celle du simple chanteur capable de produire des succès populaires comme Is This Love ou Could You Be Loved. Exprimant à l’origine l’affirmation de la dignité et la valorisation d’une identité noire (bien qu’il soit métis plutôt clair) pour son peuple bafoué par des siècles d’esclavage (Slave Driver, Redemption Song), de colonialisme (Music Lesson, Crazy Baldhead) et d’oppression économique (Revolution), il incarne avec le mouvement rastafarien (Positive Vibration, War) l’éveil de son peuple à une révolution spirituelle contre un oppresseur qu’il décrit d’abord comme étant le fruit d’une imposture chrétienne (Get Up, Stand Up), voire païenne (Heathen), capitaliste (Rat Race), corrompu, raciste et hypocrite (Who the Cap Fit) à la fois. Parolier remarquable capable de s’approprier avec naturel des formules du langage populaire, n’hésitant pas à aborder les thèmes les plus universels, Bob Marley reste d’abord un symbole d’émancipation et de liberté. Il est aussi devenu l’un des symboles universels de la contestation (Soul Rebel), voire de la légitime défense (I Shot the Sheriff). Son message est d’abord d’ordre spirituel et culturel, et assorti d’une incitation à la consommation du chanvre (Kaya, Easy Skanking), qui fait partie de la culture rastafari.

Il a dénoncé la négation de la personne noire, la falsification des cultures africaine et afro-américaine par le pouvoir et les religions de l’Occident, le travail des historiens à la solde de ces régimes (Zion Train, Music Lesson). Grâce au mouvement rasta (Forever Loving Jah, Rastaman Chant), Bob Marley a ouvert une voie qui ne se limite pas à la protestation d’ordre colonial et post-colonial. Il a souhaité montrer à l’humanité, la falsification de l’histoire des peuples noirs. Il a aussi une approche de la Bible jusque-là essentiellement inédite et de plus en plus largement étudiée et reprise depuis. Son approche théologique rastafarienne, relayée par sa célébrité, fait ainsi de Marley l’objet d’un certain nombre de réflexions de nature hagiographique, qui ne s’attardent pas sur sa conversion finale à l’Église orthodoxe tewahedo éthiopienne.
Enfants

Bob Marley a reconnu onze enfants de sept relations différentes, dont les cinq de sa femme Rita, bien que deux d’entre eux ne soient pas de lui15. Il n’a pas reconnu sa première fille Imani Carole, née le 22 mai 1963 d’une relation avec Cheryl Murray, mais a adopté Sharon après son mariage avec Rita en 1966. La plupart ont entrepris une carrière musicale, et avec succès pour Ky-Mani Marley, Damian Marley, Ziggy Marley, Julian Marley et Stephen Marley notamment. Rohan Marley a été joueur professionnel de football américain et, un temps, compagnon de la mannequin brésilienne Isabeli Fontana.

Sharon Marley, née le 8 octobre 1964 d’une relation antérieure de Rita ;
Cedella Marley née le 23 août 1967, avec Rita ;
David « Ziggy », né le 17 octobre 1968, avec Rita ;
Stephen, né le 20 avril 1972, avec Rita ;
Robert « Robbie », né le 16 mai 1972 ;
Rohan, né le 19 mai 1972, avec Janet Hunt ;
Karen, née en 1973 ;
Stephanie née le 17 août 1974 ;
Julian, né le 4 juin 1975, avec Lucy Pounder ;
Ky-Mani, né le 26 février 1976, avec Anita Belnavis ;
Damian « Junior Gong », né le 21 juillet 1978, avec Cindy Breakspeare.

source : la vraie histoire de l’Afrique

Articles Similaires

error: Contenu Protégé!!